<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>Indiepoprock.net - live reports</title><link>http://www.indiepoprock.net</link><description>indiepoprock.net // webzine, chroniques, interviews, live reports, labels, groupes indie, actualité rock, musique pop, artistes indépendants,</description><copyright>©2006 indiepoprock</copyright><language>fr</language><lastBuildDate>Sat, 10 May 2008 01:09:21 +0100</lastBuildDate><item><title>Sebadoh - Paris [Trabendo]</title><link>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=388</link><guid>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=388</guid><pubDate>Mon, 28 Apr 2008</pubDate><description>&lt;strong&gt;C&amp;rsquo;est dans un Trabendo partiellement rempli d&amp;rsquo;un public de fans avertis, que Sebadoh &amp;eacute;tait venu d&amp;eacute;fendre son r&amp;eacute;pertoire. En pleine tourn&amp;eacute;e europ&amp;eacute;enne &amp;agrave; l&amp;rsquo;occasion de leur reformation, leur passage au Trabendo &amp;eacute;tait l&amp;rsquo;occasion de se replonger, avec nostalgie, dans les m&amp;eacute;andres du rock lo-fi et d&amp;eacute;glingu&amp;eacute; de Lou Barlow, Eric Gaffney et Jason Loewenstein.&lt;/strong&gt; 
&amp;nbsp;
En premi&amp;egrave;re partie on a droit &amp;agrave; &lt;strong&gt;Go Go Charlton&lt;/strong&gt; (photos 1 et 2), un quatuor qui pioche son inspiration autant chez les Smiths que New Order. Si on &amp;eacute;coute poliment au d&amp;eacute;but, en se disant que le groupe manque de personnalit&amp;eacute;, il faut bien admettre que les morceaux finissent par d&amp;eacute;coller apr&amp;egrave;s une courte p&amp;eacute;riode de mise en place. Assumant jusqu&amp;rsquo;au bout un chant dans la droite lign&amp;eacute;e de Morrissey, ainsi que des guitares et des claviers pop dans le style Johnny Marr ou Bernard Summer, le set de Go Go Charlton s&amp;rsquo;&amp;eacute;coute finalement sans ennui.
&amp;nbsp;
Puis &lt;strong&gt;Sebadoh &lt;/strong&gt;(photos 3 &amp;agrave; 7) arrive sur sc&amp;egrave;ne. Plut&amp;ocirc;t d&amp;eacute;contract&amp;eacute;, le groupe joue dans plusieurs configurations diff&amp;eacute;rentes de nombreux morceaux issus de &amp;quot;III&amp;quot;, &amp;quot;Bubble And Scrape&amp;quot;, ou encore &amp;quot;Smash Your Head On The Punk Rock&amp;quot;. Lou Barlow ex&amp;eacute;cute remarquablement certaines de ces chansons les plus crues (&lt;em&gt;Soul And Fire&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Two Days Two Years&lt;/em&gt;) ou les plus iconoclastes (Le terrible &lt;em&gt;The Freed Pig&lt;/em&gt;, d&amp;eacute;di&amp;eacute; &amp;agrave; Jay Mascis). Arm&amp;eacute; d'une vieille guitare acoustique, avec juste quatre cordes, et branch&amp;eacute;e sur un ampli prompt &amp;agrave; nous envoyer quelques saillies particuli&amp;egrave;rement distordues, Lou Barlow est accompagn&amp;eacute; par Jason Loewenstein, &amp;nbsp;dont la basse semble bien d&amp;eacute;cid&amp;eacute; &amp;agrave; nous torpiller les oreilles, et d'Eric Gaffney, planqu&amp;eacute; derri&amp;egrave;re ses f&amp;ucirc;ts. Et si on devait finalement garder un titre de tout ce concert, on prendrait sans h&amp;eacute;siter &lt;em&gt;Brand New Love&lt;/em&gt;, qui alterne folk tristounet et distorsion bruitiste.
&amp;nbsp;
Si les morceaux de Lou Barlow fonctionnent globalement &amp;agrave; merveille en live, il faut bien admettre que ceux d'Eric Gaffney peinent &amp;agrave; retrouver l&amp;rsquo;esprit totalement barr&amp;eacute; de &lt;em&gt;Violet Execution&lt;/em&gt;, ou encore &lt;em&gt;Scars Four Eyes&lt;/em&gt;. D&amp;eacute;cevants, les passages d&amp;rsquo;Eric Gaffney seront finalement les moins inspir&amp;eacute;s de tout ce concert. Heureusement, Jason Loewenstein aligne quelques titres de pur punk hardcore, comme &lt;em&gt;Careful&lt;/em&gt;. D&amp;eacute;passant rarement deux minutes, les passages violents et efficaces de Loewenstein prennent litt&amp;eacute;ralement &amp;agrave; la gorge et r&amp;eacute;ussissent &amp;agrave; plonger le public trentenaire de Sebadoh dans un pogo agit&amp;eacute; faisant presque trembler le Trabendo.
&amp;nbsp;
En rappel, Sebadoh ex&amp;eacute;cute l'hilarant &lt;em&gt;Gimme Indie Rock&lt;/em&gt;, et joue encore de nombreux titres sortis de son vieux r&amp;eacute;pertoire, le tout entre deux blagues de Lou Barlow, pour aboutir &amp;agrave; environ deux heures de concert. Mais si Sebadoh ne propose rien de neuf (pour le moment aucun album ne se profile &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon), il faut bien reconna&amp;icirc;tre que le plaisir de jouer du groupe est des plus communicatif, et le public semble y avoir trouv&amp;eacute; son compte. Au final, on repart content de ce concert qui s&amp;rsquo;av&amp;egrave;re, en fin de compte, au dessus de la moyenne.

&lt;em&gt;Cr&amp;eacute;dit photos : Antoine Legond&lt;/em&gt; ...</description></item><item><title>Breeders (The) - Paris [La Cigale]</title><link>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=385</link><guid>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=385</guid><pubDate>Fri, 18 Apr 2008</pubDate><description>&lt;strong&gt;Cela faisait bien longtemps que nous n&amp;rsquo;avions pas crois&amp;eacute; la route des Breeders. La derni&amp;egrave;re fois, en 94, juste avant l&amp;rsquo;explosion &lt;em&gt;Cannonball&lt;/em&gt;, les s&amp;oelig;urs Deal se la jouaient concerts p&amp;eacute;p&amp;egrave;res avec pause clope entre chaque morceau et pains assur&amp;eacute;s. Le 18 avril, sevr&amp;eacute;es et revigor&amp;eacute;es, les jumelles les plus c&amp;eacute;l&amp;egrave;bres de l&amp;rsquo;Ohio revenaient &amp;agrave; Paris quelques jours &amp;agrave; peine apr&amp;egrave;s la sortie de leur excellent &amp;quot;Mountain Battles&amp;quot;.&lt;/strong&gt; 
&amp;nbsp; &lt;o:p&gt;

&lt;/o:p&gt; Assis au fond, dans les confortables fauteuils r&amp;eacute;put&amp;eacute;s de la Cigale, les spectateurs non pr&amp;eacute;venus que nous sommes subissons la demi-heure du set de &lt;strong&gt;Daddy Longlegs&lt;/strong&gt;, un groupe fran&amp;ccedil;ais pas antipathique a priori, mais dont les morceaux entre sous-Radiohead et Muse pr&amp;eacute;pub&amp;egrave;re suscitent au pire des b&amp;acirc;illements et au mieux des applaudissements polis. Au bout de deux chansons, on ne peut m&amp;rsquo;emp&amp;ecirc;cher de penser qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit l&amp;agrave; de l&amp;rsquo;exemple typique du groupe de premi&amp;egrave;re partie dont le meilleur passage est le moment o&amp;ugrave; le chanteur annonce&amp;nbsp;: &amp;laquo;&amp;nbsp;C&amp;rsquo;est notre derni&amp;egrave;re chanson&amp;nbsp;!&amp;nbsp;&amp;raquo;

Notre r&amp;eacute;veil co&amp;iuml;ncide avec le moment o&amp;ugrave; les &lt;strong&gt;Breeders &lt;/strong&gt;entrent en sc&amp;egrave;ne. Les Deal sisters, toujours aussi massives, sont flanqu&amp;eacute;s d&amp;rsquo;une nouvelle section rythmique toute masculine et d&amp;rsquo;un cinqui&amp;egrave;me couteau, une jeune femme de Floride qui vient les &amp;eacute;pauler &amp;agrave; la guitare ou au clavier. D&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e, les Breeders montrent de quel bois ils se chauffent. D&amp;rsquo;une fa&amp;ccedil;on plut&amp;ocirc;t inattendue, &lt;em&gt;Tipp City&lt;/em&gt;, un morceau de The Amps (l&amp;rsquo;autre groupe men&amp;eacute; un temps par Kim Deal) d&amp;eacute;marre le bal puis les morceaux rapides s&amp;rsquo;encha&amp;icirc;nent sans pause cigarette&amp;nbsp;; Kim et Kelley ne peuvent n&amp;eacute;anmoins s&amp;rsquo;emp&amp;ecirc;cher de papoter entre elles et avec le premier rang. L&amp;rsquo;ambiance est d&amp;eacute;tendue, les &amp;eacute;clats de rire sur sc&amp;egrave;ne n&amp;rsquo;emp&amp;ecirc;chent tout de m&amp;ecirc;me pas le groupe d&amp;rsquo;envoyer des titres de tous ses albums (EP compris) en proportions quasi-&amp;eacute;gales. Seul le d&amp;eacute;cevant &amp;quot;Title Tk&amp;quot; semble ne pas avoir les faveurs du live. Ne nous en plaignons pas.

Les moments forts, &lt;em&gt;No Aloha&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Huffer&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Divine Hammer&lt;/em&gt; alternent avec des chansons plus calmes o&amp;ugrave; la voix de Kim Deal, parfaite, nous rappelle pourquoi nous avons tant idol&amp;acirc;tr&amp;eacute; la bassiste des Pixies. La set-list imparable est m&amp;ecirc;me agr&amp;eacute;ment&amp;eacute;e des immanquables reprises de Guided By Voices (les potes de Dayton) et des Beatles, d&amp;eacute;j&amp;agrave; grav&amp;eacute;es sur disquepar le groupe il y a quelques ann&amp;eacute;es. L&amp;rsquo;assaut final, un&amp;nbsp; &lt;em&gt;Cannonball&lt;/em&gt; en forme de missile atomique met tout le monde d&amp;rsquo;accord. Le public a le sourire aux l&amp;egrave;vres.

Lorsque, au bout d&amp;rsquo;une heure, les Breeders quittent la sc&amp;egrave;ne, on se dit que, bien qu&amp;rsquo;un peu court, ce concert est d&amp;eacute;j&amp;agrave; quelque chose. Mais lorsque le groupe revient mettre le point final &amp;agrave; cette escale parisienne, ils finissent de convaincre les pisse-froid. &lt;em&gt;Overglazed&lt;/em&gt;, qui ouvre le dernier album, est magnifique, puis les deux derniers titres tir&amp;eacute;s de &amp;quot;Pod&amp;quot;, &lt;em&gt;Fortunately Gone&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Hellbound&lt;/em&gt; ach&amp;egrave;vent ce qui, contre toute attente, s&amp;rsquo;av&amp;egrave;re un concert au-dessus de la moyenne. Les s&amp;oelig;urs Deal et leurs acolytes sont en forme. Le nouvel album le laissait deviner, un live comme celui-ci le confirme d&amp;rsquo;une bien belle mani&amp;egrave;re&amp;hellip;


&lt;em&gt;Cr&amp;eacute;dit photos : Robert Gil&lt;/em&gt; ...</description></item><item><title>Gravenhurst - Paris [Nouveau Casino]</title><link>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=387</link><guid>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=387</guid><pubDate>Wed, 16 Apr 2008</pubDate><description>&lt;strong&gt;La Grande-Bretagne &amp;agrave; l&amp;rsquo;honneur au Nouveau Casino : Gravenhurst venait d&amp;eacute;fendre sur sc&amp;egrave;ne le tr&amp;egrave;s r&amp;eacute;ussi &amp;quot;The Western Lands&amp;quot;, &amp;agrave; l&amp;rsquo;honneur dans de nombreux palmar&amp;egrave;s 2007, tandis que les Young Knives pr&amp;eacute;sentaient leur nouvel opus &amp;quot;Superabundance&amp;quot;.
&lt;/strong&gt; 
Avec leur look improbable de geeks ventipotents, les trois &lt;strong&gt;Young Knives&lt;/strong&gt; parviennent parfois &amp;agrave; &amp;eacute;galer le charisme d&amp;rsquo;une timbale de ris de veau. En revanche leur post-punk sec, nerveux et m&amp;eacute;lodique, aussi muscl&amp;eacute; que ces musiciens sont gras, impressionne r&amp;eacute;ellement. Les titres du dernier album &amp;quot;Superabundance&amp;quot;, en particulier, prennent toute leur ampleur, et c&amp;rsquo;est notamment le cas du hit &lt;em&gt;Lightswitch&lt;/em&gt;, propuls&amp;eacute; par les breaks rythmiques du refrain, ou du tr&amp;egrave;s impressionnant &lt;em&gt;Current Of The River&lt;/em&gt; dont le finale atteint une intensit&amp;eacute; redoutable. C&amp;rsquo;est donc avec regret que l&amp;rsquo;on voit le groupe quitter la sc&amp;egrave;ne : voici une premi&amp;egrave;re partie tr&amp;egrave;s r&amp;eacute;ussie.

La balance s&amp;rsquo;&amp;eacute;tire un peu plus que de raison, on voit d&amp;eacute;j&amp;agrave; les membres de &lt;strong&gt;Gravenhurst&lt;/strong&gt; passer un temps fou &amp;agrave; discuter avec l&amp;rsquo;ing&amp;eacute;nieur du son post&amp;eacute; au balcon... Enfin, le trio se d&amp;eacute;cide &amp;agrave; rejoindre la sc&amp;egrave;ne, sous des applaudissements un rien timides, et entame son set par un instrumental. D&amp;rsquo;embl&amp;eacute;e, le groupe est en place, le son est tr&amp;egrave;s (trop, en fait) puissant, l&amp;rsquo;intensit&amp;eacute; est l&amp;agrave; malgr&amp;eacute; l&amp;rsquo;absence du moindre regard des musiciens vers leur public. Suivent le g&amp;eacute;nial &lt;em&gt;She Dances&lt;/em&gt; (le meilleur morceau de &amp;quot;The Western Lands&amp;quot;), &lt;em&gt;Trust, Hollow Men&lt;/em&gt;&amp;hellip; Instrumentalement, tout reste impeccable, les parties de guitare sont bien restitu&amp;eacute;es, en revanche la voix de Nick Talbot, trop fluette, peine &amp;agrave; trouver sa place.

Entre chaque chanson, les musiciens passent &amp;eacute;norm&amp;eacute;ment de temps &amp;agrave; s&amp;rsquo;accorder, &amp;agrave; demander tel ou tel ajustement &amp;agrave; l&amp;rsquo;ing&amp;eacute;nieur du son&amp;hellip; Pendant que le public patiente avec indulgence. Pas de dialogue ou presque, simplement le spectacle d&amp;eacute;routant d&amp;rsquo;un groupe comme en autarcie, &amp;agrave; peine conscient de la pr&amp;eacute;sence des personnes venues l&amp;rsquo;applaudir.

La fin du concert s&amp;rsquo;av&amp;egrave;re plus r&amp;eacute;ussie, Nick Talbot s&amp;rsquo;autorisant enfin une plaisanterie lors du rappel ; sa voix, plus pos&amp;eacute;e et plus assur&amp;eacute;e, trouve enfin sa (petite) place au sein de l&amp;rsquo;artillerie instrumentale. Les derniers morceaux, les plus doux, sont tr&amp;egrave;s r&amp;eacute;ussis, et le concert s&amp;rsquo;ach&amp;egrave;ve sur le classique &lt;em&gt;Nicole&lt;/em&gt;.

Les chansons de Gravenhurst gardent, c&amp;rsquo;est heureux, toute leur beaut&amp;eacute;, mais on regrette que ce groupe ne joue que pour lui et pas pour le public&amp;hellip; On a assist&amp;eacute; &amp;agrave; une magnifique r&amp;eacute;p&amp;eacute;tition, mais peut-&amp;ecirc;tre pas &amp;agrave; un vrai concert ? ...</description></item><item><title>Foals - Paris [Le Trabendo]</title><link>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=384</link><guid>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=384</guid><pubDate>Wed, 16 Apr 2008</pubDate><description>&lt;strong&gt;Propuls&amp;eacute;s par leurs singles ravageurs &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.indiepoprock.net/review.php?id=2147"&gt;Hummer&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;,&amp;nbsp; &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.indiepoprock.net/review.php?id=2273"&gt;Mathletics&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, puis par la sortie de leur album &amp;quot;&lt;a href="http://www.indiepoprock.net/review.php?id=2475"&gt;Antidotes&lt;/a&gt;&amp;quot;, les Anglais de Foals, autour desquels la hype ne fait que de s&amp;rsquo;amplifier, recueillent les compliments les plus &amp;eacute;logieux de toute la presse musicale. Force est de constater que ce buzz unanime est largement m&amp;eacute;rit&amp;eacute; et qu&amp;rsquo;&amp;nbsp;&amp;quot;Antidotes&amp;quot; est en passe de faire partie des meilleurs albums de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2008. On se doute que ces compositions pleines de fougue doivent exploser sur sc&amp;egrave;ne.&lt;/strong&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;


Rendez-vous donc au Trabendo pour juger sur pi&amp;egrave;ces. La salle est archi-compl&amp;egrave;te, la foule se compresse devant la sc&amp;egrave;ne et investit tous les endroits un peu sur&amp;eacute;lev&amp;eacute;s. Difficile de d&amp;eacute;nicher une place correcte, et in&amp;eacute;vitablement, &amp;ecirc;tre petite complique d&amp;rsquo;autant plus les choses. Dommage d&amp;rsquo;avoir un champ de vision r&amp;eacute;duit &amp;agrave; n&amp;eacute;ant, mais rapidement, l&amp;rsquo;ouragan d&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie que d&amp;eacute;gage le groupe dissipe une part de cette d&amp;eacute;ception. Les morceaux / tubes s&amp;rsquo;encha&amp;icirc;nent (les fameux &lt;em&gt;Cassius&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Hummer&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;The French Open&lt;/em&gt;&amp;hellip;) avec une intensit&amp;eacute; constante, et dans des conditions sonores id&amp;eacute;ales. Le set du groupe est superbement ma&amp;icirc;tris&amp;eacute;, tout en puissance, bougrement dansant. Alors certes, les morceaux peuvent &amp;ecirc;tre redondants, mais il faut plut&amp;ocirc;t y voir un fil conducteur qui, au final, conna&amp;icirc;t de belles &amp;eacute;volutions rythmiques (&lt;em&gt;Heavy Water&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Two Steps, Twice&lt;/em&gt;). Le public, surchauff&amp;eacute;, adh&amp;egrave;re et se montre forc&amp;eacute;ment tr&amp;egrave;s r&amp;eacute;actif, reprenant en ch&amp;oelig;ur les &amp;quot;pa pa la pa pa pa la&amp;quot; sur &lt;em&gt;Two Steps, Twice&lt;/em&gt; ou les &amp;quot;Disappear&amp;quot; sur &lt;em&gt;Olympic Airways&lt;/em&gt;.

M&amp;ecirc;me sans voir enti&amp;egrave;rement le groupe, on per&amp;ccedil;oit leur charisme et leur application. On devine la silhouette des musiciens courb&amp;eacute;s sur leurs guitares, leurs mouvements saccad&amp;eacute;s qui accompagnent le c&amp;ocirc;t&amp;eacute; r&amp;ecirc;che et abrasif de leurs morceaux. Leur set, gonfl&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;h&amp;eacute;lium, ne faiblit &amp;agrave; aucun moment, et passe judicieusement d&amp;rsquo;un rock ultra-dansant &amp;agrave; des sursauts punk, &amp;agrave; des sonorit&amp;eacute;s m&amp;eacute;lancoliques quasi new-wave, &amp;agrave; des guitares tour &amp;agrave; tour cristallines, atmosph&amp;eacute;riques, puis m&amp;eacute;talliques&amp;hellip;

Un bel avant-go&amp;ucirc;t avant les festivals estivaux qui permettront &amp;agrave; Foals de jouer en plein air, devant une foule plus importante, et donc d&amp;rsquo;apporter &amp;agrave; leur set encore plus d&amp;rsquo;ardeur et de virulence.

&lt;em&gt;
Cr&amp;eacute;dit photos : Antoine Legond&lt;/em&gt; ...</description></item><item><title>Goldfrapp - [Casino de Paris]</title><link>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=383</link><guid>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=383</guid><pubDate>Wed, 16 Apr 2008</pubDate><description>&lt;strong&gt;Hormis les festivals d&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute;, ce concert au Casino de Paris est le seul en terre fran&amp;ccedil;aise pour la tourn&amp;eacute;e de &amp;quot;Seventh Tree&amp;quot;. Malheur &amp;agrave; ceux qui ne sont pas pr&amp;eacute;sent ce soir devant le flot &amp;eacute;tourdissant de lumi&amp;egrave;re et de son que sont Goldfrapp en live. Avec s&amp;rsquo;il vous plait, en premi&amp;egrave;re partie les fran&amp;ccedil;ais de Syd Matters. Deux concerts (complets depuis un petit moment) pour le prix d&amp;rsquo;un !
&lt;/strong&gt; 
Premiers gagnants du concours CQFD des Inrockuptibles, Jonathan Morali et ses camarades montent sur sc&amp;egrave;ne devant un public bien calme tout au long du set. Essentiellement en acoustique, &lt;strong&gt;Syd Matters &lt;/strong&gt;(photos 1 et 2) nous entra&amp;icirc;ne dans un univers intimiste o&amp;ugrave; finesse des m&amp;eacute;lodies et l&amp;eacute;g&amp;egrave;ret&amp;eacute; des compositions sont les mots d&amp;rsquo;ordres. Moment a&amp;eacute;rien fort agr&amp;eacute;able avec le d&amp;eacute;j&amp;agrave; culte &lt;em&gt;Everything Else &lt;/em&gt;tir&amp;eacute; du dernier album &amp;quot;Ghost Days&amp;quot;. Apr&amp;egrave;s moins de trente minutes d&amp;rsquo;une musique apaisante et hors du temps, sous les acclamations du public, les parisiens quittent la sc&amp;egrave;ne ; quelques dizaines de minutes plus tard les lumi&amp;egrave;res s&amp;rsquo;&amp;eacute;teignent&amp;nbsp;de nouveaux et l&amp;rsquo;on d&amp;eacute;colle pour de bon vers des cieux v&amp;eacute;ritablement inconnus.

Il y a toujours quelque chose qui nous marque dans un concert... le jeu de lumi&amp;egrave;re, la pr&amp;eacute;sence sc&amp;eacute;nique, le charisme, la qualit&amp;eacute; du son. Et si&amp;nbsp;on m&amp;eacute;lange tous ces &amp;eacute;l&amp;eacute;ments on peut avoir une id&amp;eacute;e du show de ce soir... impressionnant de bout en bout !&amp;nbsp;Il est 21 heure, cinq musiciens en blanc investissent la sc&amp;egrave;ne et c&amp;rsquo;est dans une courte robe orange et des cheveux blonds platines fris&amp;eacute;s&amp;nbsp;qu&amp;rsquo;Allison &lt;strong&gt;Goldfrapp &lt;/strong&gt;(photos 3 &amp;agrave; 7) fait son entr&amp;eacute;e devant un public conquis d&amp;rsquo;avance. A la surprise g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale, le concert d&amp;eacute;bute sur un ancien morceau, le planant &lt;em&gt;Paper bag, &lt;/em&gt;issu de l&amp;rsquo;album &amp;quot;Felt Mountain&amp;quot;. Goldfrapp encha&amp;icirc;ne avec le single du nouvel album,&amp;nbsp; &amp;quot;Seventh Tree&amp;quot;, &lt;em&gt;A &amp;amp; E. &lt;/em&gt;Avec&lt;em&gt; &lt;/em&gt;un autre ancien morceau &lt;em&gt;Utopia,&lt;/em&gt; seulement &amp;eacute;clair&amp;eacute;e par une somptueuse lumi&amp;egrave;re, Allison vient transpercer de sa voix cristalline nos sens les plus enfouis. Puis le groupe joue &lt;em&gt;Cologne Cerrone Houdini &lt;/em&gt;avec son refrain aux violons, avant de proposer une nouvelle escapade vers les anciens albums avec le tr&amp;egrave;s efficace &lt;em&gt;You Never Know. Road to somewhere,&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Eat Yourself , Little Bird &lt;/em&gt;et&lt;em&gt; Monster Love &lt;/em&gt;viennent d&amp;eacute;fendre un dernier album aux sonorit&amp;eacute;s, il est vrai, beaucoup plus acoustique que les pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dents. Mais on ne va pas s&amp;rsquo;en plaindre, la magie op&amp;egrave;re et nous sommes d&amp;eacute;j&amp;agrave; partis vers de lointaines contr&amp;eacute;es.

On redescend vite sur terre avec les premi&amp;egrave;res notes de synth&amp;eacute; de &lt;em&gt;Number One &lt;/em&gt;qui fait tr&amp;eacute;mousser le popotin de toute la fosse du Casino de Paris. Puis cette salle se transforme en v&amp;eacute;ritable bo&amp;icirc;te de nuit avec &lt;em&gt;Strict Machine&lt;/em&gt;, un des plus gros carton du groupe &amp;agrave; ce jour. Goldfrapp dispara&amp;icirc;t apr&amp;egrave;s ce chaos &amp;eacute;lectronique avant de revenir pour un rappel&amp;nbsp;: &lt;em&gt;Caravan Girl&lt;/em&gt;, un des morceaux les plus r&amp;eacute;ussis et entra&amp;icirc;nants du dernier album, puis le cultissime &lt;em&gt;Ooh la la,&lt;/em&gt; extrait de &amp;quot;Supernature&lt;em&gt;&amp;quot;,&lt;/em&gt; dans une version tr&amp;egrave;s &amp;eacute;pur&amp;eacute;e, limite country. &lt;em&gt;Happiness&lt;/em&gt;, second single du dernier album, et &lt;em&gt;Some&lt;/em&gt; &lt;em&gt;People&lt;/em&gt; viennent clore une soir&amp;eacute;e riche en &amp;eacute;motion.&amp;nbsp;

Certes, on d&amp;eacute;plore l&amp;rsquo;absence de titres tels que &lt;em&gt;Black Cherry, Fly me away, Lovely head&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Ride a white horse&lt;/em&gt;, ou encore &lt;em&gt;Twist&lt;/em&gt;, mais on ne peut pas tout avoir d&amp;rsquo;un groupe qui poss&amp;egrave;de autant de p&amp;eacute;pites &amp;agrave; chaque album. Plus &amp;eacute;tonnant, on est surpris qu&amp;rsquo;ils n&amp;rsquo;aient pas jou&amp;eacute; le sublime &lt;em&gt;Clown, &lt;/em&gt;morceau qui inaugure &amp;quot;Seventh Tree&amp;quot;. On quitte n&amp;eacute;anmoins cette splendide salle qu&amp;rsquo;est le Casino de Paris apr&amp;egrave;s une heure et demi d&amp;rsquo;un show qu&amp;rsquo;on peut qualifier de magistral.


&lt;em&gt;Cr&amp;eacute;dit Photos : Robert Gil&lt;/em&gt; ...</description></item><item><title>Green (Adam) - Paris [Le Trabendo]</title><link>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=386</link><guid>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=386</guid><pubDate>Tue, 15 Apr 2008</pubDate><description>&lt;strong&gt;Une soir&amp;eacute;e plac&amp;eacute;e sous le signe du folk new-yorkais : dans un registre assez diff&amp;eacute;rent, Turner Cody et le ludion Adam Green prennent d&amp;rsquo;assaut la sc&amp;egrave;ne d&amp;rsquo;un Trabendo plein &amp;agrave; craquer.


&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Turner Cody&lt;/strong&gt; (Photo n&amp;deg;1), pas forc&amp;eacute;ment tr&amp;egrave;s &amp;agrave; son aise sur la sc&amp;egrave;ne, s&amp;rsquo;est visiblement donn&amp;eacute; de l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie &amp;agrave; coups de &amp;laquo; potion magique &amp;raquo;. Mais son alcool&amp;eacute;mie que l&amp;rsquo;on devine un rien &amp;eacute;lev&amp;eacute;e ne l&amp;rsquo;emp&amp;ecirc;che pas d&amp;rsquo;aligner de tr&amp;egrave;s belles chansons, qu&amp;rsquo;il accompagne de sa voix l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement chevrotante et d&amp;rsquo;arp&amp;egrave;ges de guitare tr&amp;egrave;s inspir&amp;eacute;s par Devendra Banhart : son r&amp;eacute;pertoire fait mouche, et la salle accueille ses chansons avec des applaudissements nourris. Le premier album de ce talentueux jeune homme arrive bient&amp;ocirc;t dans nos bacs, on l&amp;rsquo;attend avec impatience !

L&amp;rsquo;arriv&amp;eacute;e en sc&amp;egrave;ne d&amp;rsquo;&lt;strong&gt;Adam Green&lt;/strong&gt; (Photos n&amp;deg;2, 3 et 4) laisse perplexe, et effraie m&amp;ecirc;me un peu : bard&amp;eacute; d&amp;rsquo;un horrible pull &amp;agrave; fanfreluche, toute bedaine dehors, le trublion d&amp;eacute;barque apr&amp;egrave;s une introduction instrumentale assez p&amp;eacute;nible, gros son et choristes black &amp;agrave; l&amp;rsquo;appui. On craint le pire quelques secondes, jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; ce que l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergum&amp;egrave;ne s&amp;rsquo;empare du micro et que sa voix velout&amp;eacute;e, impeccablement pos&amp;eacute;e, renverse directement la cohorte de ses fans.

Les chansons d&amp;rsquo;Adam Green, outre des paroles souvent hilarantes, se distinguent souvent par leur concision extr&amp;ecirc;me : les titres se succ&amp;egrave;dent &amp;agrave; bon rythme, et ceux issus de &amp;quot;Friends Of Mine&amp;quot;, le premier album de Green, remportent d&amp;egrave;s les premi&amp;egrave;res notes un accueil tout particuli&amp;egrave;rement enthousiaste.
Crooner d&amp;eacute;lirant, Adam Green semble totalement &amp;agrave; son aise, s&amp;rsquo;autorise quelques plaisanteries absurdes, joue sans probl&amp;egrave;me avec un public totalement acquis. Musicalement, le trio qui l&amp;rsquo;accompagne est parfaitement en place, parfois m&amp;ecirc;me un peu trop huil&amp;eacute; pour le style foutraque du chanteur. L&amp;rsquo;apport des deux choristes en revanche est tr&amp;egrave;s discutable, leurs vocalises Chantilly outrepassant bien souvent les limites du supportable.

Quelques chansons acoustiques, interpr&amp;eacute;t&amp;eacute;es par Green seul &amp;agrave; la guitare, permettent de retrouver des ambiances plus incertaines, comme ce moment o&amp;ugrave; le chanteur, hilare et sinc&amp;egrave;rement d&amp;eacute;sol&amp;eacute;, demande au public de cesser de taper dans ses mains car il ne parvient pas &amp;agrave; garder le rythme de la chanson. L&amp;rsquo;intimit&amp;eacute; est toujours paradoxale avec ce fou chantant dont les m&amp;eacute;lodies &amp;eacute;meuvent alors qu&amp;rsquo;il roucoule des textes parlant, par exemple, de se faire tailler une pipe sous un arc-en-ciel&amp;hellip;

Au moment de conclure son concert, Green se permet une ultime petite vacherie : alors que son guitariste entame la suite d&amp;rsquo;accord de &lt;em&gt;Jessica&lt;/em&gt;, il le coupe en annon&amp;ccedil;ant qu&amp;rsquo;il va jouer &lt;em&gt;We&amp;rsquo;re Not Supposed To Be Lovers&lt;/em&gt; : dommage pour les fans qui r&amp;eacute;clamaient cette chanson &amp;agrave; corps et &amp;agrave; cris depuis le milieu du concert. C&amp;rsquo;est en tout cas sur cette magnifique ballade que Green cl&amp;ocirc;t un set tr&amp;egrave;s carr&amp;eacute; (parfois trop) mais parfaitement euphorisant !


&lt;em&gt;Cr&amp;eacute;dit photos : Robert GIL&lt;/em&gt; ...</description></item><item><title>Méliès (Arman) - Paris [Flèche d'Or]</title><link>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=382</link><guid>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=382</guid><pubDate>Fri, 11 Apr 2008</pubDate><description>Ce soir &amp;agrave; la Fl&amp;egrave;che d'Or&lt;st1:personname productid="la Danse" w:st="on"&gt;, Warner investit les lieux pour promouvoir quelques uns de ses artistes en d&amp;eacute;veloppement, &amp;eacute;voluants dans la veine chanson / pop fran&amp;ccedil;aise. Sont annonc&amp;eacute;s au programme : &lt;a href="http://www.indiepoprock.net/review.php?id=1650"&gt;FM&lt;/a&gt; (m&amp;eacute;langeant plut&amp;ocirc;t habilement pop et musique de chambre), Constance Verluca (ballades pop-folk) et &lt;strong&gt;Arman M&amp;eacute;li&amp;egrave;s&lt;/strong&gt; (pop regorgeant de classe et de douce m&amp;eacute;lancolie). On entrevoit aussi en guest Ben Ricour, seul &amp;agrave; la guitare.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;
&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;
En toute franchise, c&amp;rsquo;est Arman M&amp;eacute;li&amp;egrave;s et la sortie prochaine de son troisi&amp;egrave;me disque qui suscite principalement notre int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t. Patience donc jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; 23h40 avant son entr&amp;eacute;e sur sc&amp;egrave;ne.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt; On ne r&amp;eacute;p&amp;eacute;tera jamais assez que son pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent opus, &amp;quot;&lt;a href="http://www.indiepoprock.net/review.php?id=1626"&gt;Les tortures volontaires&lt;/a&gt;&amp;quot;&amp;nbsp; trop peu m&amp;eacute;diatis&amp;eacute;, constituait pourtant l&amp;rsquo;un des tous meilleurs albums de pop-folk &amp;agrave; la fran&amp;ccedil;aise de l'ann&amp;eacute;e 2006. Le prochain, &amp;quot;Casino&amp;quot;, sort dans quelques jours et ce concert est donc l&amp;rsquo;occasion de d&amp;eacute;couvrir 'en avant premi&amp;egrave;re' les morceaux qui le compose.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;
&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;
En guise d&amp;rsquo;ouverture, Arman M&amp;eacute;li&amp;egrave;s, ici en formation r&amp;eacute;duite (sans les cuivres&amp;hellip;), commence par un morceau instrumental, comme pour planter tranquillement le d&amp;eacute;cor et l&amp;rsquo;atmosph&amp;egrave;re dans lequel l&amp;rsquo;auditeur va se retrouver embarqu&amp;eacute;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;
S&amp;rsquo;en suit &lt;em&gt;En nous la vie&lt;/em&gt; puis &lt;em&gt;Casino&lt;/em&gt;, la chanson &amp;eacute;ponyme, incisive et agr&amp;eacute;ablement enlev&amp;eacute;e, mais qui perd un peu de son charme sans les arrangements de cuivres et de cordes que l&amp;rsquo;on trouvera sur le disque. Petit flashback avec &lt;em&gt;Fuir (la belle &amp;eacute;chapp&amp;eacute;e)&lt;/em&gt;, tir&amp;eacute; des &amp;quot;Tortures volontaires&amp;quot;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;
Les morceaux sont jou&amp;eacute;s rapidement et s'encha&amp;icirc;nent sans r&amp;eacute;pit. Dommage, une des qualit&amp;eacute;s d'Arman M&amp;eacute;li&amp;egrave;s &amp;eacute;tant d'&amp;eacute;tirer gracieusement ses chansons, permettant ainsi &amp;agrave; l'auditeur-spectacteur de s'immerger&amp;nbsp; compl&amp;egrave;tement dans son univers &amp;agrave; la fois romantique, onirique et cin&amp;eacute;matographique.

Les nappes de synth&amp;eacute; ouvrant &lt;em&gt;Amoureux solitaires&lt;/em&gt; (morceau d'Elli &amp;amp; Jacno, popularis&amp;eacute; par Lio) pourraient laisser pr&amp;eacute;sager un ralentissement de la cadence mais il n'en est rien. Aussi, cette chanson poignante aux paroles des plus m&amp;eacute;lancoliques, perd un peu de sa saveur. Le voyage en mode mineur se poursuit avec &lt;em&gt;Belem&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Sur ta peau&lt;/em&gt; et se conclut - trop rapidement - par le superbe &lt;em&gt;Papier carbone&lt;/em&gt;. Petite sensation d'inachev&amp;eacute; au final, tant le rideau de la sc&amp;egrave;ne de la Fl&amp;egrave;che d'or se referme h&amp;acirc;tivement. Il est d&amp;eacute;j&amp;agrave; minuit et demi, mais un rappel n'aurait pas &amp;eacute;t&amp;eacute; de trop...

Malgr&amp;eacute; des conditions perfectibles (un temps de passage visiblement limit&amp;eacute; d'o&amp;ugrave; un set exp&amp;eacute;di&amp;eacute;, un son brouillon, une formation r&amp;eacute;duite), Arman M&amp;eacute;li&amp;egrave;s garde le cap et confirme une fois de plus ses multiples talents : la justesse et la finesse de ses compositions, toujours habilement mesur&amp;eacute;es, la qualit&amp;eacute; de ses textes, l'ensemble qui se fond parfaitement... 

Au final, un bel avant-go&amp;ucirc;t avant la sortie le 21 avril de &amp;quot;Casino&amp;quot; et avant ses prochains &amp;quot;vrais&amp;quot; concerts, &amp;agrave; commencer par les 14 et 15 mai au Divan du Monde, &amp;agrave; Paris.&lt;o:p&gt; 
&lt;/o:p&gt;&lt;/st1:personname&gt; ...</description></item><item><title>Sioen - Paris [Café de la danse]</title><link>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=381</link><guid>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=381</guid><pubDate>Mon, 31 Mar 2008</pubDate><description>&lt;strong&gt;Deux mois apr&amp;egrave;s la sortie fran&amp;ccedil;aise de &amp;lsquo;&amp;rsquo;A Potion&amp;rsquo;&amp;rsquo; et le spectacle &amp;agrave; l&amp;rsquo;Op&amp;eacute;ra Bastille donn&amp;eacute; pour l&amp;rsquo;occasion, Sioen est revenu jouer dans le cadre intimiste du Caf&amp;eacute; de la Danse, en apportant dans ses bagages ses compatriotes d'Absynthe Minded pour un double plateau des plus convaincants. Si la salle n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas comble, le public a fait preuve d&amp;rsquo;une qualit&amp;eacute; d&amp;rsquo;&amp;eacute;coute appr&amp;eacute;ciable et a visiblement pris bien du plaisir devant les m&amp;eacute;lodies jou&amp;eacute;es pour lui.&lt;/strong&gt; 

Une chose est s&amp;ucirc;re, c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;il fallait arriver &amp;agrave; l&amp;rsquo;heure au Caf&amp;eacute; de la Danse pour ne pas rater &lt;strong&gt;Absynthe Minded &lt;/strong&gt;(Photos n&amp;deg;1, 2, 3 et 4). Encore inconnu chez nous, ce groupe belge a de qui tenir et une r&amp;eacute;putation &amp;agrave; d&amp;eacute;fendre. Eh oui, les attentes sont fortes lorsque l&amp;rsquo;on sait que le groupe compte Arno ou Tom Barman (Deus) parmi ses fans. Frapp&amp;eacute; par la jeunesse de ses membres, 25 ans environ, le public r&amp;eacute;agit moyennement et un peu mollement au d&amp;eacute;but. Si le premier single &lt;em&gt;My Heroics Part I &lt;/em&gt;laissait augurer d'un rock taill&amp;eacute; pour les radios, l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement teint&amp;eacute; de jazz ambiant, on est d&amp;eacute;rout&amp;eacute; d&amp;egrave;s le quatri&amp;egrave;me morceau, qui lui ne cache pas ses m&amp;eacute;lodies g&amp;eacute;n&amp;eacute;reusement inspir&amp;eacute;es de Miles Davis et autres Django Reinhardt: guitare, contrebasse, violon&amp;hellip;La surprise est de taille et on reste sur notre faim.&amp;nbsp;
Heureusement pour nous, Absynthe Minded est sur le point de sortir son premier album en France en mai prochain. Sobrement intitul&amp;eacute; ''Introducing'' il regroupera des titres extraits de leurs trois albums et nous permettra d'avoir un aper&amp;ccedil;u de l'&amp;eacute;tendu du talent des Flamands.

Leurs a&amp;icirc;n&amp;eacute;s de&lt;strong&gt; Sioen&lt;/strong&gt; n'ont, eux, aucun mal &amp;agrave; convaincre le public bien dispos&amp;eacute; apr&amp;egrave;s cette mise en bouche subtile. Apr&amp;egrave;s&lt;em&gt; A Potion&lt;/em&gt;, traditionnel morceau d'ouverture de leurs concerts, ils envoient des titres bien rock, misant sur l'imm&amp;eacute;diatet&amp;eacute; et l'&amp;eacute;nergie. Ainsi, on a l'occasion d'entendre pour notre plus grand plaisir, &lt;em&gt;What I fail to&lt;/em&gt; &lt;em&gt;understand&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Suicidal Sunset &lt;/em&gt;ou encore le single du moment &lt;em&gt;I need a drug&lt;/em&gt;.&amp;nbsp; Cela dit, on avouera une pr&amp;eacute;f&amp;eacute;rence pour les titres plus lents, apaisants m&amp;ecirc;me: &lt;em&gt;Ease your mind&lt;/em&gt; est ex&amp;eacute;cut&amp;eacute; avec un professionnalisme qui ne g&amp;acirc;che en rien l'&amp;eacute;motion et on atteint des sommets sur &lt;em&gt;Too Good to be True&amp;nbsp; &lt;/em&gt;et son toujours aussi somptueux solo de violon.&amp;nbsp;L'impression g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale est bonne mais comme d'habitude avec Sioen, on gardera plus &amp;agrave; l'esprit la d&amp;eacute;couverte qu'a &amp;eacute;t&amp;eacute; Absynthe Minded.

Au final, une soir&amp;eacute;e fort agr&amp;eacute;able, qui confirme qu'avoir des origines belges est gage de qualit&amp;eacute;.&amp;nbsp;


&lt;em&gt;Cr&amp;eacute;dit photos: Antoine Legond&lt;/em&gt; ...</description></item><item><title>Hollywood Porn Stars - Paris [La Flèche d'Or]</title><link>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=380</link><guid>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=380</guid><pubDate>Thu, 27 Mar 2008</pubDate><description>&lt;strong&gt;La Fl&amp;egrave;che d&amp;rsquo;Or est remplie ce soir pour la venue d&amp;rsquo;Hollywood Porn Stars. Arrivage massif de jeunes filles venant hurler les paroles des chansons du groupe belge. En premi&amp;egrave;re partie les Fran&amp;ccedil;ais de Jill Is Lucky d&amp;eacute;butent les festivit&amp;eacute;s dans un lieu tout &amp;agrave; fait insolite.
&lt;/strong&gt; 
A notre arriv&amp;eacute;e dans la petite salle de Gambetta on s&amp;rsquo;aper&amp;ccedil;oit que l&amp;rsquo;endroit est &amp;eacute;trangement vide &amp;eacute;tant donn&amp;eacute; l&amp;rsquo;heure. En effet, il est 20h et &lt;strong&gt;Jill Is Lucky&lt;/strong&gt; (photos 1, 2, 3) doit faire son entr&amp;eacute;e. Le groupe arrive en jouant, passe par la porte d&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e, accompagn&amp;eacute; d&amp;rsquo;une bonne cinquantaine de personnes qui les ont suivis depuis le m&amp;eacute;tro. JIL a organis&amp;eacute; un &amp;quot;before&amp;quot; avant leur concert et il fallait envoyer un mail au label le jour m&amp;ecirc;me pour conna&amp;icirc;tre le point de rendez-vous. Si ce groupe fait preuve d&amp;rsquo;originalit&amp;eacute; dans la mise en sc&amp;egrave;ne de son arriv&amp;eacute;e il en fait autant dans la qualit&amp;eacute; de ses compositions. Des chansons courtes et efficaces teint&amp;eacute;es de folk, de rock, et parfois m&amp;ecirc;me de soul. Chanteur du groupe, Jil (initiales du groupe), forg&amp;eacute; par la sc&amp;egrave;ne depuis ses 12 ans, nous gratifie d&amp;rsquo;un cocktail de spontan&amp;eacute;it&amp;eacute; et de naturel. Leur premier ep, &amp;quot;The Wanderer&amp;quot;, paru en 2007, est parsem&amp;eacute; d&amp;rsquo;influence tel que, Leonard Cohen, Iron &amp;amp; Wine ou encore Ottis Redding.

La venue d&amp;rsquo;un groupe comme&lt;strong&gt;&amp;nbsp; Hollywood Porn Stars &lt;/strong&gt;(photos 4, 5, 6, 7, 8, 9 et 10) fait venir du monde, et c&amp;rsquo;est bel et bien le cas ce soir. La salle est remplie, la tension monte, le rideau s&amp;rsquo;ouvre et les Belges d&amp;eacute;butent leur show par &lt;em&gt;Starwest&lt;/em&gt;, titre de leur nouvel disque, &amp;quot;Satellites&amp;quot;. Les Li&amp;eacute;geois encha&amp;icirc;neront les morceaux de leurs deux albums parmi lesquels , &lt;em&gt;Islands&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;The Fugitive, Ben&amp;rsquo;s Dead&lt;/em&gt;, le tr&amp;egrave;s bon &lt;em&gt;Diamond,&lt;/em&gt; l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergique &lt;em&gt;Walking Cash Machine&lt;/em&gt;, le single &lt;em&gt;Andy&lt;/em&gt;,&amp;nbsp; l&amp;rsquo;explosif &lt;em&gt;Actarus&lt;/em&gt; tir&amp;eacute; du premier album &amp;quot;Years Of The Tiger&amp;quot;, et finissent le set sur &lt;em&gt;There's A God&lt;/em&gt;. Au devant de la sc&amp;egrave;ne un groupe de jeunes demoiselles connaissant les paroles sur le bout des doigts fait presque autant de bruit que le groupe sur sc&amp;egrave;ne. Ceci n&amp;rsquo;&amp;eacute;chappe pas &amp;agrave; Anthony et, moment incroyable, celui-ci &amp;agrave; la fin de la derni&amp;egrave;re chanson descend dans la foule et vient offrir sa guitare &amp;agrave; une jeune fille de ce groupe. Alors que faire quand un musicien offre son outil de travail &amp;agrave; un ou une de ses fans ? Monter sur sc&amp;egrave;ne et la casser dans un mouvement de rage comme l&amp;rsquo;aurait fait Kurt Cobain &amp;hellip; Partir en courant avec la guitare comme n&amp;rsquo;importe quel guitariste amateur &amp;hellip; Ou bien faire comme la fait cette jeune adolescente, monter sur sc&amp;egrave;ne pour la d&amp;eacute;poser contre un amplis avec une extr&amp;ecirc;me d&amp;eacute;licatesse comme s&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agissait de quelque chose de tr&amp;egrave;s pr&amp;eacute;cieux lui appartenant ! Elle redescend de la sc&amp;egrave;ne, encore toute surprise par un tel geste, et rejoint ses camarades qui la regardent avec une pointe de jalousie.

Une soir&amp;eacute;e riche en &amp;eacute;motions donc. Nous repartons de la salle essouffl&amp;eacute;, avec encore des rugissements de guitare dans les oreilles.


&lt;em&gt; Cr&amp;eacute;dit Photos : Antoine Legond&lt;/em&gt; ...</description></item><item><title>These New Puritans - Paris [La Flèche d'Or]</title><link>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=379</link><guid>http://www.indiepoprock.net/live.php?id=379</guid><pubDate>Fri, 07 Mar 2008</pubDate><description>&lt;strong&gt;Les Anglais de These New Puritans ne sont pas qu&amp;rsquo;un &amp;eacute;ni&amp;egrave;me groupe hype et fashion malgr&amp;eacute; le fait qu&amp;rsquo;ils&amp;nbsp;aient cr&amp;eacute;&amp;eacute; avec Hedi Slimane la musique&amp;nbsp;du d&amp;eacute;fil&amp;eacute; Dior Homme 2007. Preuve &amp;agrave; l&amp;rsquo;appui&amp;nbsp; avec un tr&amp;egrave;s bon concert donn&amp;eacute; pour la Mouv' Party&amp;nbsp;en compagnie des&amp;nbsp;Fran&amp;ccedil;ais de Poney Poney et Fortune.
&lt;/strong&gt; 
L&amp;rsquo;ouverture des portes se fait &amp;agrave; 19h30 pour une soir&amp;eacute;e commen&amp;ccedil;ant &amp;agrave; 20h mais bien &amp;eacute;videmment c&amp;rsquo;est 1h plus tard que le premier groupe monte sur la sc&amp;egrave;ne de la Fl&amp;egrave;che d&amp;rsquo;Or.&amp;nbsp;Le moins qu'on puisse dire c'est&amp;nbsp;qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y a pas grand monde pour assister &amp;agrave; la prestation du groupe &lt;strong&gt;Poney Poney &lt;/strong&gt;(photos 1,2,3), de l&amp;rsquo;&amp;eacute;lectro rock servi sans pincettes o&amp;ugrave; les chansons se ressemblent toutes. On passe au second groupe fran&amp;ccedil;ais de la soir&amp;eacute;e, &lt;strong&gt;Fortune&lt;/strong&gt; (photos 4,5,6).&amp;nbsp;Le niveau&amp;nbsp;est nettement plus &amp;eacute;lev&amp;eacute; que pour le pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent groupe. Auteur l&amp;rsquo;an dernier d&amp;rsquo;un bon premier EP, Fortune m&amp;eacute;lange habilement&amp;nbsp;rock et &amp;eacute;lectro pour le plus grand bonheur de notre conduit auditif. &lt;em&gt;Bully, Target&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Mission&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;In the shadow&lt;/em&gt; (rien a voir avec la triste chanson de The Rasmus) sont jou&amp;eacute;s devant un parterre plus r&amp;eacute;ceptif et plus nombreux. Le groupe quitte la sc&amp;egrave;ne et nous laisse avec les &amp;laquo;&amp;nbsp;stars&amp;nbsp;&amp;raquo; de la soir&amp;eacute;e.

Beaucoup de jeunes filles envahissent les premiers rangs et il est bient&amp;ocirc;t fort d&amp;eacute;licat de passer d&amp;rsquo;un c&amp;ocirc;t&amp;eacute; &amp;agrave; l'autre de la sc&amp;egrave;ne. Le rideau s&amp;rsquo;ouvre sous des hurlements qui d&amp;eacute;chirent les tympans. Trois grands dandies britanniques &amp;agrave; l&amp;rsquo;allure d&amp;eacute;rangeante et d&amp;eacute;pressive entrent sur sc&amp;egrave;ne et c&amp;rsquo;est parti pour trente minutes d'&amp;eacute;lectro rock de grande classe servie avec une maturit&amp;eacute; d&amp;eacute;concertante. Habituellement accompagn&amp;eacute;s d&amp;rsquo;une demoiselle au clavier, c&amp;rsquo;est ce soir sous la forme d&amp;rsquo;un trio que &lt;strong&gt;These New Puritans &lt;/strong&gt;(photos 7,8,9)&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;interpr&amp;egrave;te certains titres de leur excellent premier album &amp;laquo;&amp;nbsp;Beat Pyramid&amp;nbsp;&amp;raquo; . Le public ondule sur le rythme lancinant de la musique, en particulier &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;coute de N&lt;em&gt;umbers, En Papier, Colours&lt;/em&gt; et du tube &lt;em&gt;Elvis&lt;/em&gt; qui recueillera le plus de suffrages &amp;agrave; l&amp;rsquo;applaudim&amp;egrave;tre. Petits b&amp;eacute;mols &amp;agrave; cette soir&amp;eacute;e, aucun rappel et&amp;nbsp;un groupe assez froid avec le public.

Le groupe quitte la sc&amp;egrave;ne vers les coups de minuit, laissant place aux habituels&amp;nbsp;DJ faisant danser les t&amp;eacute;m&amp;eacute;raires pour le reste de la nuit.


&lt;em&gt;Cr&amp;eacute;dit Photos : Johann Rolland&lt;/em&gt; ...</description></item></channel></rss>